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Pensées diverses

"Il ne faut jamais se fier aux apparences..." 

 

"Ne rêve pas ta vie... Vis ton rêve..."

 

"Un homme peut être brisé, mais jamais détruit."

 

"L'amour sans jalousie est comme un Polonais sans moustaches."

 

"Ce n'est que lorsque l'on a perdu quelque chose que l'on se rend compte de sa véritable valeur..."

 

"Le bonheur est un combat perpétuel si on veut le prolonger dans le temps"

 

"Un artiste est nécessairement une personne déséquilibrée ; la qualité de ses travaux est proportionnelle à son déséquilibre."

 

Dimanche 2 août 2009
Après presque un an sans mise à jour, voire plus car le dernier article était plus un coup de gueule sorti de nulle part qu'une continuité de l'activité de ce blog, j'ai eu envie, je ne sais pourquoi, d'écrire ces quelqes lignes ici...
Il est 14:04 au moment où je commence cet article. J'ai le ventre vide, une désagréable sensation de serrement autour de ma gorge, une boule au ventre, bref. Si toi qui lis, je ne sais comment, ces quelques lignes, tu as sans doute dû éprouver cela au moins une fois dans ta vie. Je me sens lasse, fatiguée, triste, mélancolique, et bien plus encore.
J'ai plusieurs fois hésité à effacer ce blog, sachant que sa principale activité remonte à des années en arrière, lors de mona dolescence, où je couchais dans cet exhutoire mes soucis quotidiens. Aujourd'hui j'ai cessé d'écrire quand tout allait mal (bien qu'il y en a eu souvent des moments comme ceux-ci), j'ai gardé pour moi mes soucis personnels ou bien j'en ai parlé à quelques proches qui ont acquiescé d'un air grave... Sauf que voilà, aujourd'hui j'ai l'imrpession que ces mêmes personnes ne me comprennent plus. Ou en tout cas, ne peuvent pas se mettre à ma place pour comprendre. Je n'en ai rien à faire que l'on acquièsce gravement à ce que je dis. Ca me fait une belle jambe. Puisqu'iln'y a personne susceptible d'écouter mes vagues à l'âme aujourd'hui, je dépoussière ce blog. Peu importe que ce soit lu ou non, j'ai simplement besoin d'extérioriser ma souffrance, car c'en est bien une, et le seul but de cela est d'exister.

Maintenant que j'ai contextualisé mon retour providentiel, passons au gros du sujet... J'ai un problème, et il n'est pas des moindres... Je le soupçonne depuis un moment maintenant, dès que ça va mal. Avez-vous déjà entendu parler de la dépression ? Moi, je l'ai souvent entendu, de manière très lointaine... C'est une maladie, réelle, tangible, qui peut être soignée. Il y a quelques temps ils passaient une annonce de sensibilisation, à la télé... C'est étrange, mais dès les premières images, je me suis reconnue... Puis le temps a passé. Je n'avais plus la pub en tête, mais ces images sont restées solidement ancrées dans un coin de ma tête. Pour revenir en force aujourd'hui.

Il y a 30 minutes environ, j'étais encore à un grand repas de mariage, chez une amie à ma mère. Je n'étais aps chaude pour y aller, et ce dès le départ. Ce n'est vraiment pas du tout le genre de chose qui me plaît. Il y a quelque chose de superficiel, et de trop joyeux pour moi. Etre entourée de tant de visages inconnus sur lesquels la joie rayonne, non, ça me fait décidément bien mal. Au début j'ai décidé d'adopter une attitude de circonstance. Un sourire surfait aux lèvres, alors que mon coeur ne s'y prêtait pas. Des bonjours distribués, des bises à des gens que je ne connais pas, dont le prénom sera oublié aussi rapidement qu'on me l'aura donné. Je ne suis que "la fille de machin". Je ne connais aps spécialement ces gens, je sais qu'ils aiment bien ma mère. Moi, je ne les ai vus que très rarement. Je connais mieux l'amie à ma mère, qui est une femme adorable, mais cela s'arrête là. Je ne suis pas ma mère. Au bout de quelques minutes, je me suis retrouvée à jouer le rôle de la plante verte, à l'écart, loin des préoccupations de tous. Mon sac sur mes genoux, gardant le sac à ma mère près de moi, dans un coin, à voir défiler devant moi des gens souriants qui semblaient tous plus ou moins se connaître. L'on me disait bonjour, seulement parce que l'on voyait quelque chose de vivant dans le paysage. Et toujurs revenait en moi cette question : "qu'est-ce que je fais ici ?". Et à chaque fois que revenait cette question me revenait aussi une boule dans la gorge, et les larmes aux yeux.

Pas à ma place. Trop de gens, trop de bonheur. Des discussions stériles entre personnes qui ne se connaissent pas. Des rires. Et dans un coin, moi. J'avais envie de partir, loin, d'aller dans un coin au calme, loin de tout ce monde. Tout en me disant que non, décidément, ça ne se faisait pas. Et puis "ça ferait de la peine à machin que tu ne viennes pas." J'ai essayé de tenir, de me dire que ça irait mieux après. Rien n'y a fait. Au fil des minutes je me suis sentie de plus en plus trise et oppressée. Sans doute parce que ces gens profitaient de quelque chose qui m'a toujours été étranger. J'ai fini par le dire à ma mère, qui a dû comrpendre à la tête que je tirais que ça n'allait vraiment pas. Quand son amie est venue me voir pour me demander ce qu'il se passait, les larmes me sont montées aux yeux, comme à chaque fois que l'on touche un point sensible chez moi. Elle a compris, sans doute un peu déçue. Je suis repartie seule, tandis que tous les sièges étaient en train de se remplir doucement. Alors que d'autres arrivaient vers la fête, moi je repartais, me faisant la plus petite possible pour ne pas éveilelr les questions, et que l'on vienne ensuite demander à ma mère ce qu'il se passait. J'ai pris sa voiture, et je suis partie, refaisant à l'inverse la route qui me menait chez moi, et que chaque jour depuis maintenant 4 semaines je fais pour mon boulot d'été. A l'intérieur de la 207 noire, une jeune femme avec les yeux rougis qui s'empêchait de pleurer, tandis qu'elle repensait à tout ça...

Les questions se sont bousculées dans ma tête. Je ne suis aps spécialement associale, bien que j'aime autant être seule qu'accompagnée (bon ok, j'ai une légère préférence pour le fait d'être seule...). Pourquoi une telle réaction ? Et pourquoi surtout, cette même sensation, qui me revient très souvent à chaque fois que ça ne va pas. Une sensation de spleen, de mélancolie, de tristesse, d'abattement, de repli sur soi, le tout puissance 10 000. A ce moment, tout m'a semblé tout vif, trop coloré, trop vivant. Tout me blessait, que ce soit la lumière du soleil, les feuillages verdoyants, la route lisse, le pare-brise... Tout. Alors les images de la publicité me sont revenues, tellement nettes.

La dépression.

Est-ce que je suis dépressive ? Je pensais que cela allait mieux depuis que j'avais quitté le domicile familial pour mes études... Ca allait oui, mais toujours ce genre de sensationr evenait lorsque ça n'allait pas. Autant quand la situation était assez grave qu'à cause d'une broutille. Et là........ Là, c'est la goutte d'eau dirons-nous. J'ai l'impression d'être anormale. Je dois l'être d'ailleurs, ça ne fait aucun doute. Je suis maintenant décidée à aller voir mon docteur en tête à tête, sans ma mère collée à mes basques. Ca tombe bien, je dois aller le voir mercredi, pour une ordonnance d'irm cérébral. Peut-être que certains qui suivaient ce blog il y a de cela 4 ans lient ces lignes... Hé bien mes maux de tête n'ont pas cessé, ils sont revenus il y a peu et de manière très agressive. Je n'aurai donc aps le loisir de repporter ce problème à plus tard. Je vais voir mon médecin dans 3 jours, et bien j'irais seule, et je parlerai de ce problème de dépression. Il me dira ce qu'il en pense. Mais je n'arrive plus à faire avec. Je dois savoir ce qu'il en est. Parce que j'ai envie d'avancer malgré tout. Si l'on n'avance pas dans ce genre de disutation... je pense que cela mène bel et bien vers un suicide.

Tout à l'heure, au volant de a 207 flambant neuve de ma mère, je roulais sur cette fameuse route prise et reprise chaque jour... Il y a un moment où elle tourne de maière assez brusque. C'est une petite route sinueuse à travers la forêt de pins et de chênes, qui tourne et retourne, fleurte après un ravin... A ce moment précis où était le tournant, j'ai ralenti au dernier moment, en entendant dans ma tête la voix de ma mère : "ici, fais gaffe hein ! Si tu ne le prend pas doucement, tu pars dans le fossé ! Combien de voitures j'ai déjà vu retournées ici... Alors va doucement hein !" J'ai pris le tournant à la bonne vitesse. Mais durant un instant m'est venue une pensée : "après tout, qu'est-ce que ça changerait ?"

C'est quelques secondes après que je me sois rendue compte de mes pensées que j'ai décidé d'aller voir un docteur. Ce genre de pensées, ça mène au suicide. Et l'idée m'a déjà effleuré l'esprit plusieurs fois dans le passé. Je me rend compte qu'il y a maitenant une espèce de dualité en moi. D'un côté, la fille normale, bout-en-train avec ses amis, toujours la première à sortir une connerie, qui ne se prend aps aus érieux. La deuxième, elle, apparaît pour un rien, selon les momets, et est à l'opposé de la première : à tendance dépressive, comme indiqué plus haut. je me rend compte qu'il st trop simple que la première laisse place à al deuxième. A cause de cela, j'ai l'impression de m'effriter dans ces moments-là, comme cela a été le cas il y a quelques minutes. Amusant, mais je me sens déjà moinsoppressée après avoir écrit ces quelques lignes. Comme quoi, j'ai bien fait de garder ce blog.

J'ai quand même assez souvent réfléchit à ce problème, en me demandant "pourquoi ?". Comment on fait pour devenir comme ça ? Qu'est-ce qu'il y a eu dans ma vie pour que j'emprunte un chemin radicalement différent ? Je crois que si je relis les archives de ce blog, j'ai ma réponse. Enfin, je pense que c'est en grande partie dû à cela. Un mal-être traîné durant toute mon adolescence, et avant aussi. Un mal-être qui m'a miné duran tdes années et qui elntement m'a façonnée. Peut-être est-ce à cause de cela que je suis si différente aujourd'hui. Que je traîne encore ce mal de vivre, qui me fait voir la vie à certains moments comme un fardeau bien dur à porter. Peut-être aussi que j'ai oublié de naître idiote, mais que cela m'aurait aidée à oublier toutes ces années et à aller tranquillement de l'avant...

Je ne sais pas. J'en parlerai à mon médecin dans trois jours. En attendant, je vais me tenir loin des liesses populaires. Ca vaut mieux pour moi.
Par ancienne_cetra - Publié dans : My life...
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Vendredi 12 septembre 2008
J'ai eu envie de reprendre ma plume ce soir et d'écrire un truc qui me tracasse depuis maintenant..... un bon quart d'heure, en repensant à un sujet de conversation de midi. Désolée pour ceux qui attendaient impatiemment certaines photos, la mini rentrée du blog sera sur un tout autre sujet.

L'amitié. La confiance. Les désillusions. Toussa. Vu que je suis pas mal fatiguée et qu'à priori, la réflexion ne me mènera nulle part, les rares lecteurs qui auront eu le courage de lire ce pavé décousu n'y trouveront malheureusement aucune récompense. J'ai simplement envie d'écrire, de mettre par écrit certaines réflexions tel que je le faisais il y a quelques années en arrière. Il n'y a aucun sens à y trouver. Simplement des désillusions et des interrogations.

Je sais que la vie n'est pas rose. Je sais qu'on tombe souvent de haut, j'ai d'ailleurs déjà fait quelques chutes. Je sais qu'il y a pire comme malheur dans le monde, mais pour l'instant je vis les miens. Des fois je me dis que n'importe quelle souffrance morale fait autant de mal que la souffrance physique, si ce n'est plus. Par exemple, quand on perd ses repères... On se sent vide, terriblement vide, comme un bateau à la dérive au milieu de nulle part. Nul port d'attache à regagner, seulement des côtes incertaines...

J'ai de sérieux doutes sur l'amitié, la confiance, ce genre de choses. Je suis pas du genre à avoir une foule d'amis, pas du genre à me lier de suite avec le premier venu. Ceux que j'ai me conviennent parfaitement, je passe de bons moments avec eux et je m'entends très bien avec (et j'espère que c'est réciproque). Ce sont des petits moments de plaisir qui apportent un peu de bonheur. Je pense être amie avec des gens bien, qui me correspondent quelque part. Je pense être tout le temps là, dans la mesure du possible, lorsque l'un de mes amis a besoin de moi. Et le retour fait plaisir, il faut l'avouer.

Maintenant que j'y repense, avec le recul, on m'a souvent prise pour une conne. En fait je le ressentais déjà sur le moment, mais j'évitais d'y penser, voulant à tout prix conserver le mirage d'une belle amitié en carton. je connais une fille depuis maintenant....5 ans. Depuis la première. Nous avons été très proches, et elle fait même partie intégrante de ce blog. C'est sans doute celle qui m'a prise le plus pour une conne jusqu'à maintenant. la première sale impression commence lorsqu'on a l'impression d'être la 5e roue de la charette lorsque l'on est en groupe (à tout hasard, 3). C'est un sentiment assez insultant, frustrant...mais ça arrive. L'impression passée, on essaie d'être toujours d'être égale à soi-même, sans changer d'attitudes, parce que parfois, on passe quand même de bons moments avec ces personnes. Ces personnes abusent et re-abusent de votre gentillesse... je me souviens d'un jour... *reconstitution*

Je suis affalée sur mon lit, il est 9h du matin, en 2007. C'est l'été, et comme tous les matins d'été, c'est la grasse mat (veille tardive oblige). Le portable sonne, je récroche, en me demandant bien qui ça peut être à une heure pareille.
- "Allo Jessica ? C'est X ! Ecoute je suis en galère, j'ai raté mon seul bus pour aller à Sainte Maxime, et je suis sensée bosser dans une heure !! Faut absolument que tu m'aides, j'ai personne d'autre !!
- MMMgnhhhhh (traduction = ok, je viens...")

Me voilà dix minutes plus tard sur la route, filant vers les Arcs pour ensuite emmener cette chère X à Sainte Maxime, ville côtière bondée en cette saison estivale. Après des embouteillages, on arrive à destination.... la pauvre idiote que je suis a rendu service à une fille qui ne la prévient même pas qu'une semaine après, elle avait changé de job. Cette même madame X ne me donnait même plus de nouvelles..... En fait il s'avère maintenant que cette fameuse madame X ne pensait à ses amis que lorsqu'elle avait besoin d'eux, et seulement à ce moment. Quand elle cassait avec ses mecs, c'était moi qui allait la réconforter, et ce, même s'il était tard le soir ou que j'avais pas forcément la tête à ça. Parce qu'une amie, selon moi, ça ne s'abandonne pas lorsque ça va pas bien. Il n'y a bien sûr jamais eu de retour. Bien sûr, elle oubliait carrément ses deux amies du sud lorsqu'elle était avec quelqu'un de sexe masculin. Autre exemple qui me choque : l'année passée, au moment de mars-avril... Coup de téléphone de cette fameuse fille. Le but ? me demander si elle peut loger dans mon appart le temps pour elle de son stage à Lille. Avouez que c'est toujours sympa, ce genre d'appel, quand la personne ne donne plus signe de vie pendant un moment. Je crois que le pire qu'elle m'ait fait, c'est de prétexter un Xième mec pour ne pas venir deux jours plus tôt à l'anniversaire de mes 20 ans, que j'aurais voulu passer avec elle, et une autre amie qui m'est très chère. le plus amusant dans l'histoire, c'est que cette personne est finalement arrivée à Lille le jour de mon anniversaire, mais qu'elle n'a même pas daigné venir me faire un coucou. Ce n'est pas grand chose pourtant, un coucou... Mais elle ne l'a aps fait. Et du mois entier où elle est restée dans les environs de Lille, elle n'a eu strictement aucune pensée pour sa vieille amie passée aux oubliettes. Elle préférait passer son temps avec un mec dont elle était raide folle. Encore un pour qui elle aurait laissé tomber tout le monde sans remords. C'est pas si vieux que ça, ça ne remonte qu'à 5 mois.... A partir de ce moment, j'ai tiré un trait définitif sur cette personne. Car elle est encore restée en silence radio. Et après 5 ans, je commence à en avoir marre d'être prise pour une bonne poire. De temps en temps, je fais quelques tours désabusés sur son facebook, voir ce qu'elle devient... Bah ça fait mal au coeur de voir une personne en qui on avait placé sa confiance vous considérer pire que comme la dernière des inconnues. Y'a beaucoup d'ingratitude, de mépris, et de connerie. Après tout, j'ai l'impression qu'avec les gens, c'est toujours le dernier venu le plus beau. Les vieux amis, ça ne compte pas. Ce que j'aimerais te dire, Emilie, si tu lis ce message......? Tu m'as énormément déçue, à un point que tu n'imagines même pas. Je te souhaite quand même bonne chance dans ta nouvelle vie. Tu en auras besoin. Peut-être que tu auras des peusdos amis qui ne seront attirés que par certaines facettes de ta personne. Mais les vrais amis, tu les perdras si tu continues à t'en souvenir que lorsque cela t'arrange.

Ca, c'était mon message rageux... Je n'ai à vrai dire plus aucune envie d'avoir un contact avec elle. j'ai changé mon portable et mon numéro, elle ne l'a plus. Elle n'a pas cherché à se le procurer. Je considère donc cette histoire classée, aux oubliettes.
En fait, je crois que c'était le seul message rageux de la soirée. Le reste, ce ne sont que des interrogations à propos de quelque chose que j'ai du mal à comprendre, mais qui me blesse quand même dans une certaine mesure.

Avec ma venue à la fac de Lille, j'ai fait de nouvelles connaissances, avec des personnes pour lesquelles j'ai plus ou moins d'affinités. le groupe dont je fais partie s'entend plutôt bien, même si des récents évènements ont un peu tout chamboulé... J'accepte tout le monde, je passe de bons moments avec eux, et j'apprécie bien les copines de certains potes. Prenons justement une copine d'un de ces très bons potes. Une fille qui a l'air bien, la classe, pas vulgaire, qui semble savoir ce qu'elle veut dans la vie, qui a du caractère. Bref une fille qui me plaît quoi. Pas du tout du genre pute que j'exècre. Elle a accompagné plusieurs fois son copain à mes soirées, nous nous sommes vues à l'extérieur, dans un bar ou autre. Nous discutons, un peu... Pas énormément bien sûr, on est quand même très différentes. Nous discutons en tant que simples connaissances liées par un point commun : le fameux pote. Je suis prête à m'ouvrir à toute personne du moment que celle-ci n'a aps l'air de me prendre pour une conne. La copine a pas mal de fois dormi chez moi avec le pote, ça ne me posait aucun soucis. je trouvais ça normal de rendre service, surtout que je la trouvais sympathique. Tout aurait pu bien s'arreter là si la fille n'avait aps de grosses crises de jalousie. Alors qu'avant ça m'amusait d'entendre mon pote en parler, ça mp'a fait beaucoup moins sourire à midi lorsqu'il m'a dit que cette fois j'étais la cible principale. La raison ? Le pote me taquine très souvent, et très souvent aussi, il m'arrive de répliquer par un coup de griffe bien placé. Rien d'ambigü là-dessous, étant donné que je loge tout le monde à la même enseigne. Il n'y a d'ailleurs absolument rien d'ambigü entre mon ami et moi. La copine a donc piqué une crise, quand elle m'a vue lui mettre un coup de griffe sur le bras lors de la braderie (quand j'avais demandé, par pure convenance, si ça ne la dérangeait pas que je remette son homme à la place, j'ai eu droit à un joli "si tu continues je te casse tes lunettes !"). Sur le coup je suis restée assez con, j'ai aps vraiment l'habitude de ce genre de réplique. Je sais pas, quelque part je suis surprise que la fille le prenne si sérieusement alors qu'il n'y a strictement rien de grave là-dedans, et la seconde, c'est que j'ai été vraiment choquée de la voir réagir avec tant de violence. Alors, plaisanterie ou pas ? Le problème, c'est que je sais pas, justement. Voir une personne que je trouve sympathique réagir comme ça, ça m'a foutu un coup quand même. Et si c'est de l'humour, il est très mauvais. Nous en sommes restés là, sans que je sache si elle m'en voulait ou non. Plus récemment, autour d'une assiette à midi... Mon ami m'a avoué que sa copine lui avait fait une crise de jalousie... et j'étais bien sûr la cible. Elle n'aurait aps apprécié certaine smarques de griffures........ que je n'avais même pas faite !!! J'ai été d'abord amusée. Puis étonnée. Il paraîtrait qu'elle me dirait mes quatre vérités si jamais je recommençais (rappellons que j'étais pour rien dans les marques qu'avait mon ami, hein !). J'ai été choquée. Mais vraiment. Dire les quatre vérités à quelqu'un, pour moi ça signifie lui sortir des trucs méchants, histoire de le remettre à sa place. Pourquoi me dire des trucs méchants ? Peut-être qu'elle n'a pas apprécié nous voir nous chamailler à la braderie, mais cela n'excuse en rien la réflexion sur les lunettes, et ensuite ça, me dire mes quatre vérités ! Et puis quelles quatres vérités d'ailleurs ? Il n'y a rien qui puisse la concernenr. Mon seul point faible en ce moment est mon désordre sentimental dans lequel je me perds très souvent. En quoi cela peut-iol bien l'intéresser ? Avant je m'amusais qu'elle soit jalouse de certaines... salopes... qui tournaient autour de son homme. Je la comprenais, et j'étais complètement d'accord avec elle. Et maintenant c'est moi qui suis prise pour cible, alors qu'il n'y a strictement rien d'ambigü entre son homme et moi. Pire, les quatres vérités me choque, mais alors vraiment. Parce que si elle a vraiment quelque chose à dire (qui sera à côté de la plaque, mais bon, là n'est pas le problème), c'est qu'elle rumine une rancoeur contre moi depuis un petit moment. Même lorsque je l'hébergeais chez moi ? Même lorsqu'elle venait à mes fêtes ? Même ces dernieères fois où l'on discutait un peu ?

En fait c'est ça qui me choque le plus, encore une fois. Me rendre compte qu'une personne qui faisait partie de mon entourage était en fait encore une fois hypocrite. Alors bon, je sais que mon ami m'a dit de ne pas le prendre au sérieux, mais il y a certains mots qui blessent. Et qui font naître des interrogations en moi. Une chose est sûre, c'est que je pourrais plus jamais me comporter de la même manière avec elle.  Je ne peux pas faire comme si de rien n'était avec une personne qui a sorti ce genre de phrases. Il restera toujours un doute sur la sincérité de la personne. Un doute qui peut difficilement s'effacer à présent. Parce qu'après tout, les mots sont bien le reflet de nos pensées. Il doit y avoir un fond de vérité dans ses propos. Et puis sa violence de réaction montre sans doute une rancoeur qu'elle rumine depuis un petit moment maintenant, et qui éclate enfin.

Cette fille me laisse pantoise. A cause de ça, je ne pourrais plus laisser traîner mes griffes sur mon ami lorsqu'il m'embête, de peur de réveiller une tempête. Etant donné que je n'apprécierai certainement pas ses "quatre vérités", ma réaction pourrait être violente. Donc, pour ne pas envenimer les choses, je n'agirais plus naturellement avec son homme. Bilan ? Je me sens prisonnière d'une situation qui me dépasse complètement, et comparée à une traînée par cette fille. Et trahie, quelque part, je suis prise pour quelqu'un que je ne suis pas. C'est emmerdant quand cela peut changer vos relations avec vos tiers.

Le mot de la fin ? Je suis désabusée. A cause d'une amie que je croyais ma meilleure amie et qui a disparut de ma vie aussi rapidement qu'elle y était apparue. Je suis désabusée à cause une fille que je pensais être une amie et qui finalement n'aurait cessé d'être hypocrite à mon égard (?). A partir de là, à qui faire encore confiance ? L'amitié se brise trop facilement. On joue trop facilement avec mes sentiments, et avec une telle adresse que je n'arrive même pas à me rendre compte si on me prend pour une conne ou non. Dans un moment où je suis en total désordre sentimental, je n'ai quasiment aucun repère pour me guider, seulement des doutes sur ma route de pauvre navire à la dérive. Comment voulez-vous avoir le moral avec ce genre de situation...
Par ancienne_cetra - Publié dans : Réflexions en vrac
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Mercredi 25 juin 2008

Désolée pour cette absence et pour ceux qui attendaient impatiemment les photos des dernières soirées... Etant rentrée dans le sud, je n'ai pas les photos qui sont restées sur le pc du nord. Vala, faudra patienter jusqu'en septembre si vraiment vous voulez les voir.

Passez de bonnes vacances.

Par ancienne_cetra - Publié dans : My life...
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Dimanche 30 mars 2008
Photos de la soirée chez David ! Y'a du gros dossier !! (Y'en a tellement que je sais même pas lesquelles mettre...)


C'était explosif ! :p

Corentin est toujours aussi chaud bouillant !

L'idée géniale du soir : les poses sexy ! On commence avec notre hôte !

Davida se sent seule

Jérémy à croquer !

Romain qui se met à l'aise

Même Sofian s'y met !!!!

Le couple sexy du soir

Une fille qui se caresse

Dans la série pose tendancieuse, le couple chaud bouillant de la soirée, sur un évier

Malgré la tête qu'il fait, ce n'est pas du tout ce que vous croyez !!!!

David et son harem :p

Jérémy est aux anges...

La secte des adorateurs du Jet 27 était de sortie (le gourou aux longs cheveux noirs a préféré garder son anonymat)

LA PHOTO DE LA SOIREE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Jérémy and me :p

Une rousse et une blonde

Aimes-tu le cochonou coquinou ?

N'en a plus.... :'(

Un psycopathe s'est glissé parmis nous

Ils sont meugnons :')

Il aime ça ! xD

On fait tomber les chemises, l'ambiance se réchauffe

J'ai l'impression qu'il ya quelque chose d'accroché à mon épaule... :p

Une tête de pervers

C'était une soirée super chaude, tout le monde s'est embrassé

Entourée de poitrines velues et viriles :')

Premier bisou coquin

Deuxième bisou keukin

Deux personnes aux yeux bleus

Bisou viril !

Troisième bisou coquin avec une demoiselle qui avait les lèvres toutes douces... :')

Bisou très blond !

Bisou arrosé

Un homme bien entouré ! xD

Encore un bisou coquin

Un autre bisou viril

Ils sont trop craquants ^^

Harcèlement sexuel xD

J'aime bien ste photo ^^

C'était avant ou après le paic citron ça ? :p

Un lendemain matin TRES difficile pour certaine() personne(s) :]

Une version sexe d'Harry Potter

Marion qui est toujours aussi mignonne :p


Bref, c'était une bonne soirée comme en témoignent les photos. Le jet 27 n'est pas passé super bien partout (^^"), le paic a un peu giclé dans tous les sens, mais bon... C'était vraiment sympa. Logiquement, la prochaine soirée devrait se faire le 3 mai (soirée d'anniv de mes 20 ans !!!) s'il n'y en a pas avant ! :p

Gros bisous à tous, vous êtes géniaux !
Par ancienne_cetra - Publié dans : Photos
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Lundi 17 mars 2008
Aujourd'hui était une journée pas tout-à-fait comme les autres... Déjà, je me suis levée à 6h (et oui...), DS d'histoire contentpourien oblige. Ca s'est plutôt pas mal passé, j'attends mes résultats. Outre ce lundi matin pas très joyeux que j'occupe habituellement par une grasse mat' bien méritée, il s'est passé  un truc qui ne m'était plus arrivé depuis des années : un prof m'a fait me mettre devant... Ca n'était plus arrivé depuis.... depuiiiis... ma 3e, où à cause d'un fou-rire contagieux en italien autour du fameux mot "Pullman", Michel et moi avions dû aller debout dans un coin de la classe. Déjà à cette époque c'était assez dégradant, mais alors aujourd'hui... L'espace d'un instant je me suis vue retomber dans l'adolescence pré-pubère. Et dire que ce n'était même pas moi qui était en cause... Le monde est injuste, et moi je vais devant le bureau du prof... xD (rappellons que j'aurais 20 ans d'ici un peu plus d'un mois...)

Mais l'évènement le plus marquant de la journée est peut-être bien ce cours de géographie avec monsieur V dans lequel j'étais particulièrement surexcitée. La raison ? Rien de sexuel, juste que nous étudions le sud en ce moment. Et plus particulièrement, le littoral... Là vous comprennez mieux mon excitation, surtout que je ne suis pas rentrée chez moi depuis Noël maintenant. Parfois les racines, ça vous manque. Et puis parfois, comme cet aprem, vous vous sentez poussée par un sursaut régionaliste super intense. Le plus amusant dans tout ça, c'est que tout au long de l'année, j'arrêtais pas de dire "imaginez il nous met la carte du Muy au second semestre" (notre prof adorant nous faire découvrir des petits bleds paumés avec des particularités géographiques, rien ne disait qu'il ne nous aurait pas sorti MON petit bled paumé à moi :D). Et vous me voyez arriver avec mes grands sabots... IL L'A FAIT !!!!!! Oui mesdames et messieurs !!!!!!!!!!!!!!!!!

Sur le bureau était nonchalemment posée une pile de cartes de... Fréjus, ma ville natale :]. J'ai passé toute la première heure à dévorer des yeux ce petit bout de carte apparemment très vert que j'arrivais mal à discerner de ma place. Rien à voir avec l'ennui terrible que je ressentais lorsque j'apprenais que l'on allait commenter une carte IGN de la ville de Toul. Chouette... Bref, là, c'était la surexcitation. David en a fait les frais. Apparemment je serais totalement givrée xD

A la pause, je me suis approchée de la carte, avec l'espoir fou de voir mon village (qui n'est distant que d'une quinzaine de km avec le bord de mer). Et là, que vois-je, en parcourant fièvreusement la carte de mon regard... ?

Le MUYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Pour la discrétion, on repassera. Tous les gens de mon groupe étaient maintenant au courant que l'hystérique psychopathe chiante de la classe venait de ce petit bled paumé qui à l'époque ne comptait encore que 3000 habitants. Puis j'ai pas arrêté... La prof a demandé un volontaire pour la décrire... Je me suis proposée (il m'aurait quand même interrogée, puisqu'apparemment aujourd'hui il avait envie de faire chier "Miss G."). Bon, mon explication a vallu ce qu'elle a vallu, mais au moins j'ai pas dit d'énormité comme ça m'arrive parfois (et qui m'a définitivement fiché auprès de ce prof).

Nous avons étudié la carte de Fréjus en parlant un bon ptit moment du village-carrefour du Muy. Vous vous rendez compte ? A Lille, dans l'Université Catholique, on parle du Muy !!!!!

Voilà, c'était l'évènement marquant de la journée :D
Par ancienne_cetra - Publié dans : My life...
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